J’ai enculé mon cousin avec un gode…

Le décors

Ce jour là était différent. J’ai commencé par me lever à midi, ce qui n’est pas rare lorsque je suis en vacances. Je suis descendu à la cuisine pour prendre un solide petit déjeuner, mais mon abrutis de cousin était déjà là atablé en train de dévorer tout le contenu du frigo. Il m’insupporte incroyablement. Le seul fait de le voir me file de l’urticaire. Bref, je vois qu’il me regarde bizarrement, j’ai du noir sur le visage ou quoi ? Non, mais je me rends compte que j’ai juste oublié de mettre le bas. J’ai enfilé un vieux t-shirt , mais il est trop court et ne cache rien de mes fesses et de ma petite chatte si mignonne. 

« _ Arrête de me matter le cul s’il te plait, concentre toi sur ta bouffe, ça va refroidir. » Dis je simplement. Il faut dire que je n’ai jamais été pudique et que je trouve mon corps très bien. Il m’arrives très souvent de me balader à poil dans la maison. Je me sers un verre de jus d’orange, un café et quelques tartines de pain beurrées. Mon petit déjeuner favoris. Je dépose tout cela sur un plateau et je vais m’installer sur la terrasse. Il fait chaud, nous sommes dans la dernière quinzaine du mois d’août. La maison est déserte à l’exception de mon imbécile de cousin que je dois supporter encore quelques jours. Je décide de penser à autre chose et de profiter de ma journée naissante.

A peine le petit déjeuner engloutis, je retire mon t-shirt et je pique une tête dans la piscine. Hum, cette eau cristaline et fraiche me remet en forme. Je fais quelques longueur puis je barbotte tranquillement lorsque mon cousin débarque et vient se baigner aussi. Ignorance totale, son reagard est sur mon cul lorsque je sors de l’eau. Allongée nue sur un transat en plein soleil, je profites du moment.

Lui aussi vient s’allonger non loin de moi au bout de quelques minutes. Je ne le remarque pas au début, mais il à fait en sorte de s’allonger sur un transat afin d’avoir une vue imprenable sur mon entre cuisse. Le petit salaud me matte l’entre cuisse. Je fais exprès de lui offrir un petit spectacle en écartant mes cuisses, il à une vue imprenable sur ma chatte et mon cul. Lorsque je me redresse, je vois son caleçon déformé par une bosse énorme. Je rie intérieurement.

« _ J’espère que le spectacle t’a plu ? » Dis je en lui tournant le dos. Et je l’entends dire :

« _ Oui énormément. Merci. » Je ne sais pas si il est juste idiot ou si il simule. Mais il m’horipile.

Je vais me doucher rapidement et je m’allonge encore humide sur mon lit, les volets sont fermer ce qui entretient une certaine fraicheur dans ma chambre. Des rayons de lumières filtrent entre les persiennes. J’adore le calme et la tranquilité de cette maison. Je m’endors.

L’objet du délit

Je suis réveillée par un bruit. Un grincement régulier, on dirait un lit sur lequel un couple baise en fait. Intriguée, je me lève rapidement et sans aucun bruit. La porte de ma chambre est entre ouverte, le bruit vient de la chambre de l’autre idiot. Je m’approche discrètement. Sa porte est également entre ouverte. Suffisamment pour que je puisse jeter un œil indiscret. Et là, je n’en revient pas, je manque de tomber à la renverse.

Mon cousin est à poil sur son lit, replié sur lui même, le cul en l’air dans lequel est planté un énorme gode noir et il est tellement souple qu’il arrive à se sucer le gland. Il faut dire aussi, qu’il à un bel outil, à vu de nez une vingtaine de centimètres. Je regagne ma chambre rapidement pour récupérer mon téléphone, mode vidéo et je reviens prendre place à mon poste d’observation, il est toujours dans la même position. Je le filme tranquillement et jubilant intérieurement. Soudain, il grogne plus fort et un déluge de sperme attérit dans sa bouche et sur son visage. Magnifique final.

J’ai tout filmé, maintenant reste à choisir le moment opportun pour utiliser cet atout majeur. Je regagne ma chambre passablemet excitée, prenant soin de fermer la porte cette fois, je me demande si il ne vient pas me matter lorsque je dors. Je m’allonge sur le lit et je me repasse la vidéo. J’ai quatre minutes et vingt deux secondes de scène torride d’engodage et d’auto fellation. Quand même, il à une sacré bite le cousin. Je mouille immédiatement et je n’ai d’autre solutions que de me masturber à nouveau. Dommage que ce bel engin appartienne à mon imbécile de cousin, sinon j’y gouterais bien. Je jouie rapidement. Nouvelle douche rapide et j’enfile une robe courte et légère sans rien dessous. Je descend. Il est 19H00, l’heure de boire un verre et de profiter de la soirée.

L’odieux chantage…

L’autre est déjà assis sur la terrasse et il sirote un verre de… je ne sais trop quoi. Je m’installe à coté de lui.

« _ Je prendrais un verre de rosé bien frais avec un galçon. » Dis je simplement. Il me regarde incrédule.

« _ Ben, va te le chercher. » dit il simplement.

« _ Je t’ai vu tout à l’heure dans ta chambre. » Dis je simplement. Il me regarde pour savoir si je ment ou pas. Je poursuis en disant :

« _ Et bien, quand tu te branle toi, c’est pas pour rien, ce gros truc noir entre tes fesses, c’est plutôt amusant. Là il rougit totalement. Il sait que je ne le baratine pas. Il tente de minimiser.

« _ Et alors, je fais ce que je veux dans ma chambre. »

« _ Effectivement, mais là prochaine fois assure toi que la porte est fermée. » Et je dis simplement :

« _ J’ai une jolie vidéo de cet heureux événement. » Et je lui fait un grand sourire. Là, il est sonné, tel un boxeur qui encaisse un uppercut massif.

« _ Pourquoi est ce que tu m’a filmer ? » demande t il.

« _ Pour avoir un emprise sur toi. Vas me chercher mon verre et nous parlerons de tout cela tranquillement. » Dis je simplement. Je ferme les yeux et bascule la tête en arrière.

« _ Donne moi ton téléphone tout de suite. » Dit il en se ruant sur mon portable posé négligemment sur la table.

« _ Tu peut toujours l’effacer sur mon portable, la vidéo à été uploadée sur mon server. Mais vérifie que je ne raconte pas de bétises. » Dis je sans même prendre la peine d’ouvrir les yeux. Il fouille dans mon téléphone et tombe sur la vidéo.

« _ Bon, d’accord, qu’est ce que tu veut pour l’effacer ? » Demande t il inquiet.

« _ Rien du tout, enfin, juste que tu devienne mon serviteur pendant la semaine qu’il te reste à passer ici. Rien de plus. » Dis je en le regardant droit dans les yeux. Il ne dit rien et va me chercher mon verre de rosé et le dépose sur la table devant moi.

Je déguste mon rosé de Provence bien frais. « _Merci, c’est parfait. » dis je simplement. Il attend aussi impatient qu’inquiet de ce que je vais lui demander. Je termine mon verre et je lui demande d’aller m’en chercher un autre. Il s’exécute sans rien dire. Je le laisse mariner tranquillement. Lorsque je suis un peu saoule, je deviens très salope, donc j’attends que l’alcool viennent modifier le fonctionnement de mon cerveau. Au troisième verre, quelques idées lubriques commencent à me venir. Le quatrième verre me fait entrevoir une soirée incroyable.

Passage à l’action

« _ Je mouille là, je souhaiterais que tu vienne me lécher la chatte. » dis je simplement. Il me regarde le regard intérogateur. Et je poursuis en disant :

« _ Tu te met à quatre pates et tu vient entre mes jambes, tu utilise ta langue et ta bouche pour me faire jouir pendant que je bois mon verre. Compris ? » Il à compris, il vient entre mes cuisses. Je glisse le long de ma chaise pour lui offrir un accès totale à mon fondement. Il commence à me lécher timidement. Sa langue glisse entre mes lèvres, titille mon clitoris, plonge dans mon vagin dégoulinant. Il se débrouille plutôt bien l’idiot du village.

« _ Lèche moi le cul aussi, j’adore. » Dis je dans un souffle. Il s’exécute et je sens sa langue venir titiller mon petit trou. Qu’est ce que j’aime me faire lécher l’anus. C’est incroyable comme sensation. Il me lèche le cul et remonte sur ma chatte. Un bonheur. Je joui dans sa bouche en quelques minutes à peine.

« _ Hum, pas mal, tu lèche bien. Merci. » Dis je simplement.Il reprend place sur sa chaise. Je profite des hormones générées durant mon orgasme, détendue et un peu saoule.

« _ Un autre verre, s’il te plait, mais j’apprécierais que me serve à poil. » Dis je en lui souriant.

« _ Oui, enlève ton caleçon et montre moi ta bite, elle doit être dure là non ? » En effet, lorsqu’il enlève son caleçon, son énorme bite jaillit. Il me ramène mon verre et il s’assoit.

« _ Branle toi, fais la durcit au maximum. » Il prend l’engin dans sa main droite et commence à se branler. » Je profites du spectacle en sirotant mon verre. Putain, quelle bite, me dis je, impossible que je n’en profites pas. Ma chatte se détrempe aussitôt. Il se branle lentement, son gland est violacé et sa queue dure comme une barre de fer. Parfaite pour s’introduire dans n’importe quel orifice me dis je. Mais ce qui m’a le plus excitée, c’est de voir ce gros gode noir enfoncé dans son cul. Je n’ai jamais sodomiser de mecs, je connais bien cette sensation et il m’arrives d’apprécier la sodomie. Je veux prendre son cul.

« _ Va me chercher ton gode et passe dna ma chambre, dans le tiroir de ma table de chevet tu trouveras un vibro, prends le aussi. » Il se lève et disparaît une minute, il revient et dépose les sextoys sur la table.

« _ Tu es homo ? » Dis je simplement.

« _Non, pourquoi ? » dit il presque vexé.

« _ Ben, tu es le premier mec que je vois s’enfiler un gode dans le cul. » Dis je en riant.

« _ Ouais, peut être, mais je suis pas homo. » se défend il.

« _ Ok, ok… reprend ta branlette maintenant. » Sa queue est toujours aussi dure. Après l’avoir vue de près, je dirais 19 ou 20 cm de long, mais pas très épaisse, plutôt le genre fin et long.

Son gode dans ses fesses

« _ J’ai très envie de t’enculer avec ton gode… » Dis je excitée comme une enfant chez un marchand de bonbons. « _ Appuie toi sur la table et penche toi en avant. » Il obéi, il me tend ces fesses, il se cambre bien. Il à pris soin d’apporter un petit flacon de lubrifiant avec son gode. Je fais couler une bonne dose de gel sur sa raie, je frotte et masse sa rosette. Je glisse un doigt, puis deux. Il s’ouvre très facilement.

Les choses sérieuse commencent lorsque Je présente le gode et l’enfonce lentement en lui. Il gémit. Je continue ma progression. Le gode ne dépasse plus que de trois ou quatre centimètres. Ma chatte mouille comme une folle, le liquide gluant coule le long de mes cuisses tellement je suis excitée. Je le gode vigoureusement, il gémit de plus belle. Je décide de prendre ses couille à pleine main et de les serrer un peu. Puis c’est sa bite dont je me saisi pour la branler. Il semble beaucoup apprécier ce traitement, je vais et je viens dans son cul avec les gode pendant que je le branle. Mais trop rapidement à mon goût, il grogne et jouit. Une énorme quantité de sperme jaillit de sa bite, ma main est engluée de sperme chaud. Je continue de le branler mais je retire le gode de son anus. Son trou du cul est dilaté et ouvert. Ca m’excite encore plus.

« _ Viens me bouffer la chatte tu m’as trop excitée. Il ne se fait pas prier et vient lécher mon nectar, l’aspire et le lèche jusque sur mes cuisses. Puis il fouille mon petit trou et mon vagin. Le salaud me fait jouir à nouveau encore plus fort. Mais il bande toujours et sa queue me fait vraiment trop envie.

Je craque

« _Allonge toi sur le sol. » Dis je simplement. Il obéit et je viens m’empaler sur cette belle bite. Je me baise toute seule, violemment comme j’aime, me laissant tomber sur son ventre pour sentir son gland au fond de moi. C’est dans mon cul que je décide de le prendre maintenant. Il entre facilement, lubifié par ma mouille. Je le sens me fouiller le ventre. Oh putain, quel pied. Il à la taille parfaite pour une bonne sodomie. Je profite de sa bite, mais il ne peut se retenir et il jouit dans mon cul, peut importe, je continue de le baiser, il ne débande pas. Je suis au bord de l’orgasme lorsqu’il jouit en moi pour la deuxième fois, son plaisir déclenche le mien et je pars dans un orgasme massif. Ma main masse mon clitoris en même temps. J’adore. Une giclée de mouille jaillit sur son abdomen.

Encore, encore oui, je ne peux plus m’arrêter, j’en veut un autre. Je continue de monter et descendre sur son pieux, encore un peu, je vais jouir encore. Oui, ca y est je jouie, oui, putain je jouie incroyablement fort. Je m’écroule sur le coté en position phoetale Mon entre cuisse brûlante gluante de sperme et de mouille mélés. Lui reste alongé sur le dos comprenant à peine ce qu’il vient de se passer. Il à le souffle court. Ses mains sur son visage dégoulinant de sueur. Son torse recouvert de ma mouille.

Epilogue

Lorsque je me relève, il me regarde l’air sérieux. Je m’assied sur ma chaise, mon cul dégouline de son sperme. il va me servir un nouveau verre sans rien dire. Il s’assied à coté de moi. Nous restons silencieux. C’est moi qui rompt le silence.

« _ Et bien, si on m’avais dit. » Dis je simplement.

« _ Oui et moi donc. » complète t il simplement. Je boit mon verre. Et il reprends :

« _ Et cette vidéo ? »

« _ Rien n’a changer, tu reste à mon service jusqu’à ton départ, si tu as fait tout ce que je veux, j’efface cette vidéo devant toi. Et c’est terminé. » Dis je.

« _ Ok » dit il simplement. Ce soir là, il à préparé notre dîner et nous avons mangé sur la terrasse.

La fin

Le reste de la semaine fût riche de perversions. Je l’ai souvent sodomisé avec son gode et je me suis mis sa queue dans tous les trous. C’est tout de même con, je suis tombée amoureuse de cette magnique bite, mais je ne supporte pas son propriétaire. Dommage… 

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