Laura dans tout ces états

Je m’appelle Laura, je vais bientôt souffler mes quarante cinq bougies. Je vie en couple depuis presque deux décennies, autant dire une éternité. Mon mari est de cinq ans mon aîné. Nous menons une vie que je considère comme classique. J’aime mon mari, il à toujours été là pour moi. Malheureusement, toute ces années passées cote à cote ont un peu érodé notre libido.

J’ai toujours aimé le sexe plus que lui, depuis le début de notre relation, c’est plutôt moi qui suis demandeuse. Parfois aguicheuse, parfois carrément rentre dedans. Mon cher mari n’a pas beaucoup d’imagination concernant le sexe. Contrairement à moi qui suis toujours à l’heure actuelle bourrée de fantasmes. Je souhaites vous en dévoiler un qui à pour origine une histoire vrai.

C’était il y à deux ans. Au siège de l’entreprise dans laquelle j’occupe un poste à forte responsabilité. J’ai surpris un jeune salarié, d’à peine vingt ans en train de se masturber devant son écran. Il faut dire qu’il était tard et qu’il se pensait seul dans les locaux. De loin j’ai juste vu un flash de lumière, j’en ai déduis qu’un écran était encore allumé. Je me suis approchée pour voir si quelqu’un était encore à son poste de travail. Il ne m’a pas entendu approcher. Lorsque j’ai vu la scène, je suis restée pétrifiée.

Il était assis dans son fauteuil de travail, le dossier penché en arrière, son jeans aux chevilles. Sa main enserrait une bonne grosse bite juvénile. Fièrement dressée, le gland luisait à la lueur de l’écran. J’avoue avoir été comme hypnotisée par ce phallus. Je ne savais pas quoi faire. J’ai continué de le mater encore un bon moment. Je mourrais d’envie de prendre ce bel outil dans ma main et dans ma bouche. Le sucer goulument, masser ses énorme testicules. Sentir sa vigueur au fond de ma gorge. Et gouter à son jus, m’en abreuver comme pour aspirer un peu de sa jeunesse. Je n’ai finallement pas bouger, il à continuer de ce branlé tranquillement jusqu’à ce qu’il éjacule dans un kleenex. Là, j’ai juste reculé en silence et je n’ai rien dit. Il ne c’est aperçu de rien du tout.

Depuis ce soir là, lorsque je reste tard au bureau, je me faufile sans bruit en espérant secrètement voir à nouveau ce jeune homme se masturber. Ce n’est plus jamais arrivé. Mais souvent lorsque je me donne du plaisir, je repense à cette bite dure. J’imagine ce qu’il aurait pu se passer si j’avais révélé ma présence… 

Laura.

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